CAN 2025 : Quand la Jalousie et la Politique Tentent de Saboter la Fête du Football

In Actualité nationale, Politique, Sport
janvier 17, 2026

Alors que le Maroc offre à l’Afrique l’une des éditions les plus abouties de son histoire, un spectacle désolant se joue en coulisses. Entre pressions médiatiques algériennes sur l’arbitrage et sorties amères du sélectionneur égyptien, une question s’impose : pourquoi un tel acharnement à vouloir salir la réussite marocaine ?

L’arbitrage : le bouclier des vaincus

Dès le match d’ouverture, la stratégie était claire. Une partie de la presse algérienne, suivie de près par certains relais égyptiens, a entrepris de pilonner l’arbitrage. Le but ? Créer un récit de « faveurs systématiques » accordées au pays hôte. On a vu des polémiques enflammer les plateaux TV sur des fautes inexistantes, des hors-jeu imaginaires et une prétendue mainmise de la FRMF sur la commission d’arbitrage de la CAF.

Pourtant, les faits sont têtus. Les analyses indépendantes (notamment celles de sites spécialisés comme DM Sport) placent le Maroc parmi les nations les plus pénalisées par les erreurs de jugement dans cette compétition. Mais peu importe la vérité pour les détracteurs : l’essentiel est de distiller le doute pour discréditer, par avance, tout exploit des Lions de l’Atlas.

Hossam Hassan : l’esquive permanente

Le cas du sélectionneur égyptien, Hossam Hassan, est symptomatique d’un malaise profond. Depuis son arrivée, il semble plus investi dans la comparaison avec le Maroc que dans la construction de son propre projet de jeu. Ses déclarations, teintées d’une nostalgie d’un temps où l’Égypte régnait sans partage, trahissent une incapacité à accepter l’émergence d’un nouveau leadership footballistique sur le continent.

Le point d’orgue de ce déni a été atteint lors de la demi-finale contre le Sénégal. Pendant que Hassan multipliait les piques contre l’organisation marocaine en conférence de presse, ses joueurs affichaient un vide tactique abyssal. Une seule offensive à la 84e minute : voilà le bilan d’une équipe qui se prétend lésée par le système, mais qui oublie tout simplement de jouer au football.

Quelles sont les réelles intentions ?

Derrière ces attaques, les intentions ne sont plus sportives, elles sont politiques et psychologiques :

1. Le Sabotage de l’Image : Le Maroc utilise cette CAN comme une vitrine pour la Coupe du Monde 2030. Réussir l’organisation, c’est valider une suprématie logistique que certains voisins refusent d’admettre.

2. La Diversion Interne : En Algérie, l’échec sportif précoce (élimination par le Nigeria) est plus facile à justifier par un « complot de l’arbitrage » que par une remise en question de la gestion technique de la sélection.

3. La Guerre des Symboles : L’obsession pour la carte intégrale du Maroc montre que pour certains, le stade n’est qu’une extension d’un conflit diplomatique qu’ils ne parviennent pas à gagner sur la scène internationale.

Le terrain : seul juge de paix

Malgré ce climat délétère, le Maroc reste imperturbable. Avec des revenus commerciaux en hausse de 90 % et une ferveur populaire qui dépasse les frontières, cette CAN est un succès total. Les cris d’orfraie venus du Caire ou d’Alger ne sont, au final, que le chant du cygne de puissances footballistiques qui refusent de voir le monde changer.

Le football africain avance à grande vitesse. Le Maroc est dans la locomotive. Les autres sont sur le quai, à polémiquer sur la couleur du train.